dimanche 21 janvier

Avec le départ du Rocket et la blessure de Béliveau, les Canadiens ne performent pas à la hauteur des attentes. Jean est élu capitaine de l’équipe, alors que Boom Boom voyait ce poste lui revenir. Jean devra le convaincre de rester à ses côtés pour gagner à nouveau la Coupe Stanley. Frank Selke sape le moral de l’équipe en échangeant l’excellent gardien Jacques Plante. Hartland Molson décide alors de donner un nouvel élan à l’équipe et de regarder vers la jeunesse et l’avenir.

lundi 22 janvier

Au début de la saison 1964-65, Sam Pollock prend la relève de Frank Selke pour diriger l’équipe. Alors que sa santé inquiète, Béliveau veut ramener la coupe à Montréal. C’est sous son leadership, l’énergie des jeunes joueurs et l’expérience des vétérans que les Canadiens gagnent la coupe Stanley quatre fois en cinq ans et redeviennent l’équipe légendaire qui a marqué les années 50. Alors qu’Élise pense que Jean est mûr pour sa retraite, il annonce son désir de gagner une 10e coupe Stanley.

jeudi 25 janvier

Jean Béliveau a du mal à s’adapter au jeu robuste de la Ligue nationale. Il se blesse régulièrement et son jeu attise les critiques de toute part. Maurice Richard tente de lui faire comprendre de jouer plus dur. En mars 1955, Richard est suspendu pour avoir frappé un arbitre. Pour les partisans cette décision est injuste et fera éclater une émeute. À l’issue de ce conflit, le Rocket et Jean règlent leurs différends et ils mèneront l’équipe à la victoire pour cinq Coupe Stanley consécutives.

Il n'y a pas de diffusion prévue pour cette émission dans la prochaine semaine.

Béliveau